par Groupe Renault

COP21 : La lutte de Renault contre le réchauffement climatique

Engendré par les activités humaines, l’excès de CO2 dans l'atmosphère entraîne un réchauffement progressif de la planète, qui s’accompagne de bouleversements climatiques, aux conséquences économiques et sociales pour chacun d’entre nous et pour l’ensemble de la biodiversité. Nous avons rencontré par Jean-Philippe Hermine, Directeur de la Stratégie et du Plan Environnement du Groupe Renault, qui explique ici la stratégie mise en œuvre pour réduire notre empreinte carbone.

Notre effort pour réduire les émissions de gaz à effet de serre...

« Contenir la hausse de la température à 2 °C à l’horizon 2100 est une nécessité pour préserver l’écosystème de la planète. Et pour y parvenir, les préconisations du groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat sont claires : réduire l’ensemble des émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine de 40 à 70 % d’ici 2050.

À l’origine de près de 14 % des émissions de gaz à effet de serre, le secteur du transport individuel doit contribuer à cet effort. Au sein du Groupe Renault, nous avons eu conscience très tôt de cet enjeu. Nous avons les premiers engagé nos usines sur la voie de l’efficience énergétique et développé les énergies renouvelables en masse. Nos sites industriels sont aujourd’hui les plus performants de tout le secteur automobile dans ces domaines. Nous avons engagé un travail d’optimisation du taux de remplissage de nos camions et conteneurs. Nous avons surtout réussi à diviser par deux la consommation de nos véhicules en 20 ans et nous restons un des constructeurs avec une offre et des ventes les moins émettrices du marché…

Plus récemment, nous avons inscrit la réduction de notre empreinte carbone dans notre plan stratégique, avec un objectif de -3 % par an et par véhicule entre 2010 et 2016 en ligne avec préconisations des experts du climat. Cependant, l’aspiration à la mobilité croît toujours dans le monde et il est nécessaire de proposer également des solutions en rupture pour commencer à s’affranchir de notre dépendance aux énergies fossiles. Avec le véhicule électrique, nous disposons d’une solution positive pour lutter efficacement contre le réchauffement de la planète, en ce que le rendement énergétique est plus élevé et surtout que demain sa source d’énergie électrique sera de plus en plus décarbonée.

En 2014, les énergies renouvelables représentaient 56 % des nouvelles capacités de production électriques investies à l’échelle mondiale, et 72 % à l’échelle européenne. De plus, l’apparition récente d’offre d’électricité d’origine 100 % renouvelable, accessible aux entreprises comme aux particuliers, rend possible une mobilité presque totalement décarbonée.


La combinaison des facteurs tels que l’évolution du mix énergétique, des politiques publiques favorisant le déploiement des infrastructures, l’offre des fournisseurs d’énergie ne pourront à l’avenir, que participer à imposer le véhicule électrique comme une solution face aux défis climatiques et de qualité de l’air en ville. »


Le cycle de vie de nos véhicules...

Depuis près de 20 ans, Renault fonde sa politique environnementale sur le management du cycle de vie de ses véhicules, de l’extraction des matières premières nécessaires à leur fabrication jusqu’à leur recyclage en fin de vie, en passant par leur production, distribution, utilisation et entretien.

Pour mesurer la réduction de l’empreinte environnementale de ses véhicules, le Groupe réalise des Analyses de Cycle de Vie (ACV) sur chaque nouveau modèle.

Cette méthodologie internationale normalisée ISO 14040 mesure les 5 principaux impacts potentiels sur l’environnement qu’un véhicule peut générer sur l’ensemble de son cycle de vie : le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources naturelles, considérés comme des impacts globaux ; la formation d’ozone de basse altitude (ou ozone photochimique), l’acidification et l’eutrophisation (pollution des écosystèmes aquatiques), comme impacts locaux.

Les résultats des ACV montrent que Renault réduit l’empreinte environnementale de ses véhicules de génération en génération. La baisse est de 18 % à 24 % selon les impacts pour la Clio entre deux générations, par exemple. Elle est de 21 à 28 % selon les impacts pour la Twingo.

Pour en savoir plus sur notre engagement RSE.

Tags: CO2 COP21 empreinte carbone environnement