par Groupe Renault - Autres

Des Côtes-d'Armor aux steppes mongoles : Dacia Duster à l'épreuve !

Nous sommes partis à la rencontre de Caroline Urso. A 58 ans, cette informaticienne de profession a décidé de partir à l’aventure dans son Dacia Duster. Pendant cinq mois, cette passionnée de voyages a réalisé un périple de 38 000 km traversant de nombreux pays pour se rendre en Mongolie. Elle a accepté de nous raconter comment son Duster a répondu à ses attentes dans des situations plus que compliquées…

D’où vous est venue l’idée d’un tel voyage et que recherchiez-vous ?

J’aime voyager, c’est une véritable passion. J’ai eu la chance de parcourir déjà plusieurs pays : Madagascar, le Cambodge, ou encore Les Émirats arabes unis. Cette fois, avec mes amis, nous souhaitions aller jusqu’en Asie.  C’est en discutant ensemble que nous avons pensé à la Mongolie. Il s’agit d’un pays unique, avec des paysages magnifiques. Comme pour chacun de mes voyages, mes objectifs restent les mêmes : le dépaysement, l’évasion, la rencontre d’un peuple méconnu et l’immersion dans une autre culture.

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Pourquoi avoir choisi un Duster pour faire la route ?

Je disposais d’un Nissan Patrol GR Y60 châssis court de 1996, qui aurait pu faire le voyage. Mais comme il avait déjà beaucoup de kilomètres au compteur, j’ai préféré partir avec un véhicule plus récent. Duster s’est très vite imposé comme le véhicule idéal. Mon frère a un Dacia Duster et il m’en a beaucoup parlé en bien. Son prix, plus attractif que les modèles de sa catégorie, a aussi pesé dans la balance. J’ai donc fait l’acquisition d’un Dacia Duster 4x4 d’occasion de 70 000 Km, spécialement préparé* pour ce périple.

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À votre retour en Bretagne, cinq mois plus tard, dans quel état était votre Duster ?

Vu ce qu’il a subi au cours du voyage, en très bon état ! Je dois avouer que je suis bluffée de n’avoir eu à changer aucune pièce au cours de nos 38 000 km. Je n’ai rien cassé, il était impeccable au retour. Mon mécano s’en est même amusé en le descendant du pont pour l’ausculter : « Rien à signaler, il est prêt à repartir ! » Vous savez, nous avons roulé sur des routes particulièrement difficiles, dans des conditions météo très variables. La Mongolie est d’ailleurs connue pour ses pistes déformées en « tôle ondulée », alternant trous et bosses. Nous avons également franchi des cols à plus de 4 600 mètres d’altitude et il n’a pas bronché. Seul le filtre à particules s’est mis en alerte à cause du manque d’oxygène ambiant. Côté usure, je n’ai rien remarqué de particulier. Peut-être quelques vibrations au niveau de la planche de bord et du capot quand nous roulions sur des routes très cassantes, mais honnêtement je trouve que les matériaux ont très bien vieilli.

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De votre point de vue, Duster était donc adapté à ce périple et a répondu à vos attentes ?

Oui, il a été parfait, même en version couchage ! Franchement, je trouve qu’il a fait le boulot ! J’ai le projet de repartir dans deux ans : en Amérique du Sud, cette fois. Alors j’espère bien qu’il sera de la partie !

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* Ce type de périple impose quelques adaptations : rehausse du véhicule, blindage avant et du pont arrière, échappement en ligne directe, préfiltre à gasoil, pneus mixtes de plus grandes tailles, suppression du silencieux d'échappement par une ligne directe en inox, modification du système de filtre à air et installation d’un plancher plat dormir.

Tags: dacia Dacia Duster duster

L'aventure de Caroline Urso en Dacia

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