par Groupe Renault

En route pour un transport durable

Quelle contribution des véhicules à faibles émissions à la transition énergétique française et la stratégie nationale
bas-carbone ? A quelles conditions et pour quels benefices pour l’économie et l’emploi ? Comment accompagner la
transition vers des véhicules décarbonés ? Comment la France et ses territoires peuvent-ils améliorer la qualité
de l’air ? Pour discuter ensemble de ces questions, le projet "En route pour un transport durable" a rassemblé des industriels et des ONGs, dont Renault, afin d’apporter une expertise précieuse sur les aspects technologiques pour le secteur d'automobile.

ZOE-1La France peut stimuler sa croissance de 0,2% et créer 66 000 emplois d’ici à 2030, notamment dans les filières industrielles automobiles. Le déploiement intelligent des technologies automobiles bas-carbone permettrait d’alléger la facture pétrolière de 5,9 milliards € par an en 2030 tout en réduisant la dépendance française au pétrole. La transition vers une mobilité alimentée par une part croissante d’électricité, par exemple d’origine renouvelable, et d’hydrogène produites localement apporterait d’importants bénéfices économiques en France.

Ce sont les principales conclusions d’une nouvelle étude « En route pour un transport durable » publiée aujourd’hui et réalisée par un consortium d’entreprises et d’ONGs françaises et européennes. L’analyse technique a été réalisée par Element Energy et Artelys et la modélisation économique par Cambridge Econometrics.

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Points clés :
  • Le coût des technologies automobiles bas-carbone atteint 6,1 milliards € en 2030.  Le consommateur dépense plus pour ce surcoût mais cette valeur est réinjectée dans l'économie et bénéficie aux entreprises françaises qui produisent ces technologies,
  • La facture française en carburants est allégée de 12,4 milliards € sur l’ensemble du parc automobile léger en 2030. Cela correspond à une économie de 590 € par an par automobiliste,
  • La facture pétrolière française est réduite de 5,9 milliards € par an en 2030,
  • Diminution des revenus du secteur du raffinage en France de 470 millions € en 2030,
  • Augmentation des revenus pour les producteurs français d’électricité et d’hydrogène de 3,1 milliards € par an en 2030,
  • Entre 66 000 et 71 000 créations nettes d’emplois en France d’ici à 2030,
  • Réduction des émissions des véhicules particuliers en 2030 : CO2 de 40% ; réduction de NOx de 72% ; réduction des particules polluantes de 92%,
  • 600 stations de recharge en hydrogène devraient être installées d’ici à 2030 en France et leur coût devrait être réduit de 50% d’ici à 2030 grâce aux économies d’échelle et une amélioration de la chaîne de distribution du combustible,
  • Coûts annualisés du renforcement des réseaux de distribution d’électricité suite à l’intégration des véhicules électriques en 2030 : 150 millions € en cas de charge normale et 10 millions € avec une charge intelligente,
  • Bénéfices potentiels de l’intégration des véhicules électriques dans les réseaux de distribution d’électricité en 2030 en France : 240 millions €,
  • Nombre maximum de véhicules rechargeables pouvant être déployés sans augmenter les capacités de production d’électricité dans le mix énergétique français : 4 millions en 2030 en charge normale et plus de 20 millions avec la charge intelligente.

Retrouvez le sommaire de l'étude en PDF ici.

Tags: CO2 COP21 ve véhicule électrique ze zoe