par Groupe Renault - Entreprise

Le prix de DRH de l'année, décerné à Marie-Françoise Damesin, directeur des ressources humaines de l'Alliance Renault-Nissan et directeur des ressources humaines du Groupe Renault

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Neuilly-sur-Seine (France), le 12 juin 2017 – Marie-Françoise Damesin, directeur des ressources humaines de l’Alliance et directeur des ressources humaines du Groupe Renault, a reçu le prix du DRH de l’année 2017. Ce prix, créé en 1997 par Cadremploi, Hudson et le Figaro, valorise la profession de DRH et sa contribution stratégique au développement de l’entreprise. Il récompense les équipes des ressources humaines, ainsi que les hommes et femmes du Groupe. Témoignage de Marie-Françoise Damesin.

Marie-Françoise Damesin a été élue DRH de l’année à l’issue de délibérations entre les 25 membres du jury, composé de directeurs et de directrices des ressources humaines de grandes entreprises, et de professionnels reconnus de cette fonction.

C’est une fierté de voir Madame Damesin reconnue par ses pairs. Sa fonction couvre plus de 470 000 employés, implantés sur tous les continents. Une grande diversité, donc, au sein de laquelle elle a su créer de la cohésion. Depuis trois ans, Renault bat des records en matière de croissance et de résultats, grâce à la grande motivation de ses collaborateurs. Enthousiasme, motivation et performance vont de pair, et Madame Damesin a su installer cet équilibre."  Carlos Ghosn

Que représente ce prix du DRH de l’année pour vous ?

Marie-Françoise Damesin, directeur des ressources humaines de l’Alliance et directeur des ressources humaines du Groupe Renault.


Marie-Françoise Damesin –
C’est une distinction qui m’honore, j’en suis très fière. Au-delà d’une récompense personnelle, ce prix rend hommage aux réalisations de la fonction RH du Groupe et au travail de toutes ses équipes, avec qui je partage ce prix.

Il reconnaît aussi une certaine conception des RH, intimement liée à Renault. Renault est et reste une entreprise profondément humaine, dans laquelle l’engagement, la passion, l’ouverture et le dialogue social tiennent une place clé.

Quels sont les challenges récents qu’a dû relever la fonction RH du Groupe Renault ?

M.F.D. – Il y a deux réalisations dont je suis particulièrement fière. Tout d’abord, nous avons contribué à faire du Groupe Renault une entreprise internationale et compétitive, qui a réussi à surmonter la crise et à en sortir plus forte, sans perdre pour autant son identité et sa culture. Ces dernières années, nous avons créé un cadre unique et des références RH communes dans tous les pays, tout en conservant des racines françaises fortes. Nous avons également amélioré notre compétitivité, notamment à travers les accords conclus avec les partenaires sociaux, en veillant à l’équité de notre politique RH. Les bons résultats de l’entreprise, la hausse du niveau d’engagement des salariés du Groupe et le fait que Renault recrute partout dans le monde aujourd’hui sont autant de preuves que nous allons dans le bon sens.

Deuxième réalisation : nous avons contribué à construire l’Alliance Renault-Nissan d’un point de vue RH. C’est un modèle unique. Chaque nouvelle étape est à inventer. L’Alliance représente 470 000 salariés dans le monde. Le premier défi était d’aider les deux entreprises à travailler ensemble. Nous avons également apporté des solutions RH pour permettre la convergence de certaines fonctions, dont la fonction RH elle-même, au sein de laquelle j’ai à cœur de développer toujours plus de synergies et de bonnes pratiques.

Quels sont les défis de demain pour la fonction RH du Groupe ?

M.F.D. – Les grands défis RH ne vont pas changer : engagement des salariés, cohésion sociale, transformation des talents individuels en réussite collective… de ce point de vue-là, rien n’est jamais acquis une fois pour toutes.

Ce qui est nouveau, me semble-t-il, et qui sera sans doute décisif dans les prochaines années, c’est de rendre l’entreprise plus agile, plus apprenante. Dans un environnement où le changement est permanent, où le rythme s’accélère, où les barrières s’estompent – barrières nationales, barrières hiérarchiques, barrières entre les métiers – il devient vital de gagner en agilité, en capacité à anticiper, à s’adapter et à coopérer.

Pour cela, il faut donner à chacun les moyens de s’informer et se former en permanence. Ce n’est pas qu’une question d’outil, mais aussi – et surtout – de culture, d’état d’esprit et de réflexes à acquérir : apprendre par soi-même, être curieux, rester en veille active, faire évoluer sans cesse ses connaissances.

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