Entreprise | 29 octobre 2019

Julien, collaborateur du Groupe Renault : « J’ai testé : 5 000 mètres
de dénivelés »

2 min 30
Parce que la Côte d’Azur c’est surfait, Julien - responsable des achats de batteries pour véhicules hybrides - a profité de ses congés d’été pour escalader le Mont Blanc. Chez Renault, les talents sont multiples et s’expriment parfois dans des lieux inattendus.
par Agathe Erol

Comme toutes les bonnes idées, elle lui est venue au cours d’un bon dîner entre amis : « 34 heures de marche, 5 000 mètres de dénivelé et 10 à 15 kilos de matériel à porter. » Le défi est lancé. Un sacré défi, car dans la vie de tous les jours Julien n’est pas alpiniste : il est responsable achats.
La préparation physique et psychologique commence quelques mois avant l’ascension, et – là déjà – la pression monte : « J’avais peur d’être en cordée avec quelqu’un de moins bien préparé que moi et surtout de souffrir du mal d’altitude. J’avais peur de ne pas pouvoir aller jusqu’au bout. »

« J’en ai pris plein la vue »

Lundi 8 juillet, c’est parti. Avec ses sept amis d’enfance, il quitte la région parisienne, traverse le pays Beaunois avant de s’enfoncer dans la vallée de Chamonix. Avant la grande ascension, trois jours de préparation intense avec les quatre guides qui les accompagneront pour grimper sur le toit de l’Europe. Le quatrième jour, ils sautent tous les douze dans le tramway du Mont Blanc pour un premier stop à 2400 mètres d’altitude. « Au fur et à mesure que nous prenions de l’altitude, l’adrénaline montait. Une fois là-haut, en apercevant l’aiguille du midi, j’ai enfin réalisé ce qui allait m’arriver. J’en ai pris plein la vue, mais j’étais à mi-chemin entre l’émerveillement et l’appréhension car je découvrais l’étendue des zones abruptes et dangereuses à parcourir. »

Julien (à droite) avec un de ses amis, presque arrivés au sommet

« Je voyais mon ami tomber tous les cinq mètres »

Il leur faut 24h pour atteindre le sommet, à 4 810 mètres d’altitude. Armés de leurs piolets, tartinés de crème solaire sous leurs vestes à capuche goretex, ils avancent sur quatre cordées de trois randonneurs. Entre effort laborieux et émerveillement, l’étendue immaculée laisse place à toute une palette d’émotions à mesure qu’ils prennent de la hauteur. « Comme je le pressentais, le plus dur a été le manque d’oxygène. Nous avons traversé des zones très difficiles, on était dans le dur, je voyais mon ami tomber tous les cinq mètres et avancer sur les genoux. Mais cela reste un souvenir inoubliable. Une fois au sommet, quand tous nos efforts sont récompensés, on est submergé par l’émotion. » Pour redescendre, il leur faut 7 à 8 heures « sans relâcher la pression, car on repasse par des endroits à risques ».

Parce qu’il faut bien rentrer, il troque sa polaire contre son costume. A Paris, il retourne à sa vie quotidienne, celle de responsable achats sur les batteries de véhicules hybrides. Un poste stratégique, dans lequel il met autant de passion que dans ses défis sportifs. Quant à sa prochaine ascension : « le Kilimandjaro, j’espère. »

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