Généralisation des hybrides, montée en puissance du véhicule autonome et du véhicule connecté, explosion de l’électronique et de l’informatique, accélération du rythme de l’innovation... Les voitures deviennent des objets si complexes et polymorphes qu’un constructeur a besoin de s’ouvrir vers l’extérieur pour aller chercher les talents là où ils se trouvent, et pour adopter de nouvelles méthodes de travail et de réflexion.

Longtemps centrée sur le véhicule thermique classique, la diversité de la voiture est en train de s’élargir : véhicule zéro émission, hybrid, connecté, autonome. Ce foisonnement fait qu’il n’est plus possible pour un constructeur de posséder seul l’ensemble des compétences et savoir-faire nécessaires pour imaginer et développer les véhicules du futur, d’autant que ces compétences sont à la fois pointues et mouvantes.

Les constructeurs doivent s’ouvrir plus largement vers l’extérieur, sous une forme ou une autre, pour s’associer aux talents nécessaires. C’est ce que fait Renault au travers un ensemble de dispositifs : creative labs, communauté d’innovation, instituts de recherche, projets collaboratifs, fournisseurs en co-innovation. L’objectif est clair : favoriser les échanges transversaux en établissant des liens plus forts et plus nombreux avec les start-up.

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Une antenne dans la Silicon Valley

Depuis 2011, le Groupe Renault a implanté dans la Silicon Valley (Californie, Etats Unis), berceau de Google, Facebook, Apple, Amazon et autres géants du web. C’est l’endroit qui dispose de la plus forte concentration de start-up au mètre carré. Il sera ainsi facile de tirer parti au maximum de leur émulation et de leur créativité.

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Situé à quelques minutes des laboratoires des principaux leaders, le Renault Innovation Silicon Valley nous permet de profiter de cette effervescence et de détecter à la source toutes les innovations susceptibles d’influencer l’automobile de demain.

Faciliter les liens avec les start-up

Aujourd’hui, cette ouverture vers l’extérieur englobe aussi les start-up, qui sont souvent à l’avant-garde, notamment dans le domaine du software et des services. C’est l’une des raisons qui a poussé Renault à ouvrir en 2011 une antenne dans la Silicon Valley, qui abrite l’une des plus fortes concentrations de start-up au mètre carré. Cet avant-poste permet par ailleurs de nouer des liens avec de grandes universités comme Stanford et Berkeley. En juin 2016, une antenne similaire a été ouverte à Tel Aviv, lieu qui figure dans le top 5 des écosystèmes de start-up à travers le monde.

En France, un service d’Open innovation a été créé dans le même but à la direction du "Business development". Sa mission : identifier les start-up qui présentent de l’intérêt pour l’automobile, et nouer des liens avec les plus prometteuses.